La soirée du 21 mai, le ministre de l’énergie et de l’eau, Eloundou Essomba fait une descente inopinée à Akomnyada pour les raisons d’approvisionnement d’eau potable dans la Capitale. Une situation préoccupante, il évoque  ainsi la responsabilité d’une  variation importante de la production en énergie électrique.

Les coupures de courant consécutives à cet incident technique ont affecté principalement  les abonnés de la cité capitale.

Une variation de tension enregistrée sur les interconnexions à Ekombitié, occasionnant des perturbations importantes dans la fourniture de l’électricité et par conséquent la destruction de la ligne. D’où l’apparition d’un facteur nouveau. Et là, le ministre a instruit la société Eneo de mettre une ligne spéciale à la disposition de la station de traitement de Akomnyada.

Il faut néanmoins rappeler que les anglais de  la structure ACTIS, avaient déjà averti que leurs installations ne supporteraient pas les variations de tension ou coupures, ayant constaté l’instabilité électrique. La technologie mise sur pieds n’est pas tropicalisée, et chaque fois qu’il y a coupure d’énergie il faut travailler d’arrache pieds pour que l’usine  redémarre. Cette usine est encore sous l’emprise des anglais, ces installations seraient dépassées. Ainsi, notre Capitale est toujours sujette aux coupures, même si de gros progrès ont été réalisés. Si le refoulement d’eau n’est pas suffisant, le déficit suivra, et, le risque ultime est celui d’un black-out. La fréquence est souvent chahutée parce que la baisse de consommation donne lieu à des arrêts de production et des mouvements dans les importations d’énergie et exportations d’eau. Le ministre Eloundou Esomba, a demandé qu’une équipe d’astreinte( Camwater et Eneo) soit mise sur pied à Mbalmayo prompte à réagir en cas d’arrêt de la station pour procéder aux manœuvres de sa reprise. Aucune erreur n’est permise, sinon la rue pourrait être remontée. Pour rappel, la station de traitement d’eau potable d’Akomnyada devrait apporter quotidiennement 150 000 m3 d’eau dans les villes de Yaoundé et Mbalmayo. Son arrêt entraîne indubitablement des perturbations dans l’approvisionnement en eau potable de ces villes. Des déficits sont ainsi perceptibles, allant jusqu’à plus de 10.000 m3.  Il y a quelques années, certains habitants de la capitale politique, qui n’avaient pas d’eau deux jours sur sept, ne trouvaient rien d’exceptionnel. La situation s’est rétablie, au jour d’aujourd’hui, ces habitants, ont besoin de l’eau à chaque minute.

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