La question est préoccupante quand on sait qu’au sein de nos formations sanitaires, plusieurs méthodes inappropriées sont empruntées.

Les déchets hospitaliers sont par définition issus de toute activité liés à la santé. Il en existe plusieurs catégories. Les plus connus sont les déchets généraux qui sont les ordures au rang desquels les aliments, les vêtements souillés. A côté de ceux-ci, il y’a des déchets biomédicaux qui sont entre autres des seringues, ciseaux. Les flacons usés de médicaments sont classifiés dans les déchets pharmaceutiques. Les deux autres catégories sont les déchets radioactifs et chimiques pouvant provenir des laboratoires.

 La plus grande partie des déchets hospitaliers provient des salles d’accouchement, quand l’activité au sein du service de la maternité est intense. Cependant, les risques se présentent à deux niveaux, notamment la santé humaine et l’environnement. Il est donc important de procéder à une bonne gestion de ces déchets. Le processus requis implique le tri, la collecte et le stockage de ces substances.

Toutefois, la déversion et le recyclage sont présentés comme deux grands modes adéquats. D’ailleurs, dans la plupart des pays occidentaux aujourd’hui, des projets ont vu le jour notamment pour recycler des seringues, des radiographies, brefs des dispositifs à usage unique. D’autres font recours à l’incinération comme moyen de gestion de ces déchets. Seulement, certains spécialistes de concert avec l’organisation mondiale de la santé pensent que l’incinération comme mode de traitement des déchets hospitaliers est un danger pour la santé et l’environnement. En ce sens qu’en essayant d’incinérer une partie du corps humain par exemple, cela génère des émissions toxiques qui à leur tour peuvent causer de nombreux cancers

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