Sacs à main, sacs à dos, cartables pour écoliers, chaussures, la maroquinerie prend progressivement ses quartiers dans la vie économique.

Cette activité a contrario du luxe des célèbres marques Coco Channel, Louis Vuitton, a besoin de la main, son principal outil de travail dans un atelier. L’activité de maroquinerie, qui n’est pas encore à son apogée au Cameroun, est le gagne-pain de nombreux tchadiens. Dans cet univers artisanal, place est donnée aux machines uniquement pour les raccords.

L’activité est divisée en deux étapes. La première consiste en l’achat de des matières premières entre autres le cuir et des vieux sacs. Avec ces derniers, les artistes de ce métier dessinent, tracent et coupent afin de confectionner des sacs neufs. C’est après étirement du cuir, que l’on peut tracer le gabarit, a expliqué un artisan. La maroquinerie est une activité qui se fait à la commande en raison de la variété des modèles. Quant à la deuxième phase du travail elle consiste généralement à refaire des produits fabriqués à base de peau. Par exemple, une personne peut venir avec un sac usé et les ouvriers le refont, ou alors le reproduisent conformément à la volonté du client.

Ainsi, la structuration d’un atelier est viable. On a donc dans un secteur, ceux qui dessinent, coupent, et de l’autre, l’on a ceux qui exercent les tâches d’assemblage des produits en finition. Toutefois, les entrepreneurs pourraient dénicher de jeunes talents dans cette profession pour la moderniser à sa juste valeur et ce, pour le développement de toute une nation.

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