L’organisation internationale de défense de droits de l’homme accuse les forces de sécurité camerounaises de nombreuses exactions qui sont en violation flagrants des droits humains.

Dans son dernier rapport 2016-2017 publié le 21 février dernier, Amnesty international, l’organisation internationale de défense des droits de l’homme relevait que les autorités camerounaises et les forces de sécurité se sont rendues coupables de violations flagrantes des droits humaines, y compris des arrestations arbitraires, de détentions au secret d’actes de torture et de disparitions forcées. Seulement, l’Ong n’explique pas exactement dans quelle situation ou dans quel cadre ces exactions ont été commises soit par les autorités camerounaises, soit par les forces de sécurité.
Mais curieux est de constater que l’Ong semble fermer les yeux sur les exactions perpétrées par la nébuleuse Boko Haram. En effet, ce groupe terroriste à une époque, avait pris pour cibles les populations civiles à travers des exécutions sommaires. Les éléments de cette secte terroriste égorgeaient froidement des personnes, perpétraient des actes de torture (ils amputaient les membres aux personnes détenues, non sans les faire subir des pratiques inhumaines). Les prises d’otages n’étaient pas en reste. Des familles enlevées étaient détenues dans des lieux lugubres, aux conditions de vie difficile. Ils possédaient au recrutement d’enfants soldats, au grand mépris du droit international relatif aux enfants. Tout comme ils possédaient au pillage et destruction des biens. Un véritable désastre humanitaire pour ne pas parler du crime contre l’humanité.
Face à ces atrocités, l’Ong Amnesty international a gardé silence comme pour dire que ces victimes n’avaient pas de droits à défendre. Dès lors, l’on comprend la position de cette Ong. D’ailleurs, deux hypothèses se dégagent lorsqu’on parcourt ce rapport. Soit Amnesty International a été sur le terrain et refuse d’élaborer un rapport objectif au regard de ses missions de destruction, soit alors, il n’a effectué aucune descente sur le terrain pour s’enquérir de l’état de la situation et s’est contenté des “on dit” des ennemis de la République. Tout compte fait, l’opinion nationale continue à croire que Amnesty international est à la solde des grandes puissances qui veulent déstabiliser le Cameroun à travers des rapports tendancieux et partisans. D’ailleurs, l’Ong n’est pas à sa première bourde. Dans le cas d’espèce, elle oublie un tant soit peu que les autorités camerounaises ont toujours rassuré que l’armée camerounaise est une armée professionnelle qui adopte des pratiques qui ne portent pas atteintes aux droits humains et au droit international humanitaire, malgré les difficultés de guerre. Si l’on peut reconnaitre que la cruauté de la nébuleuse Boko Haram s’inscrit dans le registre des atteintes aux droits humains et des infractions au droit international, l’Ong Amnesty international devrait rectifier le tir.

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