Du fait des intempéries qui sévissent la région de l’est ces jours, l’artisanat minier se trouve en zone trouble. Une chose qui amène la création et l’autonomisation des coopératives comme le cadre d’appui et de promotion de l’artisanat minier (CAPAM) à résoudre les difficultés rencontrées jusqu’ici. L’ambition ici étant de dégager une chaine de valeurs capables de susciter et mobiliser des partenaires financiers, dans une association avec les mairies et les bureaux d’achat. Lors de sa descente dans les principaux sites en fin février dernier, Gabriel Dodo Ndoke, ministre des mines, de l’industrie et du développement technologique a insisté sur la structuration de la filière minière. Pour le ministre, ce sous-secteur est à même d’amener une plus-value à l’économie camerounaise : « il s’agit pour le gouvernement, plus que par le passé, de permettre à ces artisans miniers de vivre décemment de leur travail ».

Des échanges au CAPAM, il ressort que la régularisation des procédures propres à ce secteur permettra la mise à échelle progressive d’une activité qui connait une pluralité d’acteurs. Le bilan 2018 de ce secteur fait état de 11 coopératives crées et formalisées, avec neuf consacrées dans le secteur de l’exploitation de l’or et deux dans le sable.

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