Le commerce permet aux pays de générer des entrées de change pour le financement des importations essentielles comme les capitaux et les biens intermédiaires nécessaires pour soutenir la production et la consommation domestiques.

De nombreux gouvernements engagent actuellement plus de ressources financières et techniques en faveur du développement du commerce et promeuvent activement le développement d’infrastructures économiques requises pour soutenir l’activité commerciales dans le continent. Seulement, l’incapacité de l’aide à jouer son rôle de promotion de la croissance et du développement est partiellement expliquée par le décalage dans la composition de l’aide étrangère vers des objectifs sociaux, plus spécialement humanitaires et de secours d’urgence en réponse à la famine et d’autres urgences dans les pays bénéficiaires de l’aide.

Or, les faiblesses qui procèdent de l’aide étrangère renforcent l’opinion que seule l’aide extérieure ne peut être suffisante pour atteindre une croissance et un développement durables, et que le rôle d’autres facteurs, tel qu’un secteur commercial florissant et en particulier l’industrie des exploitations, pourrait être essentiel .Le commerce est ainsi l’accès aux marchés extérieurs pour les exportations et une technologie appropriée ainsi que des partenariats commerciaux sont de plus en plus considérés comme des prérequis majeurs pour l’atteinte d’une croissance et d’un développement durable en règle générale.

Toutefois, le commerce est considéré comme moteur de la transformation économique, plus particulièrement dans le contexte actuel d’interdépendance internationale. Il a été argué que l’ouverture au commerce conduit à l’innovation, offre un accès à la technologie modem et au savoir-faire technique et crée des incitations pour les entreprises à investir dans la recherche et le développement pour l’acquisition de nouvelles technologies et de compétences nécessaires pour réaliser des économies d’échelle.

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