A mi-mandat, le patron de la BAD, sûr de ses choix, s’apprête à soumettre un plan de recapitalisation à ses actionnaires. Mais il doit encore convaincre ses partenaires non africains.

Ils se nomment Djiby Mbaye, Omari Ayubu, ou encore Eta Muhango. Ils sont agriculteur au Sénégal, chauffeur en Tanzanie, commerçante au Malawi. Tous disent merci à la BAD pour avoir financé des projets qui ont amélioré leur vie et leurs affaires. Leurs messages étaient passés en boucle durant la 53e assemblée générale de la BAD, organisée à Busan, en Corée du Sud, à la fin du mois de mai.

L’objectif : montrer que sur le terrain la banque agit de manière concrète auprès des populations. Depuis quelques mois, Victor Oladokun, directeur de la communication et bras droit d’Akinwumi Adesina, le président de l’instance panafricaine, a lancé une véritable opération de charme à destination des partenaires et surtout des actionnaires. En point de mire, la nouvelle augmentation générale de capital de l’institution,

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