C’était au cours d’une réunion de coordination de la circonscription financière de Yaoundé.

La maîtrise de la qualité comptable s’inscrit dans le cadre de l’assainissement des finances publiques. Afin que les comptables publics s’investissent plus encore dans ce processus, la réunion a été l’occasion d’évaluer les anomalies comptables qui freinent en la matière. Au rang de ces freins à l’objectif de la qualité comptable, il y’a entre autres le non-respect des délais de dépôt des comptabilités, l’absence des listings des dépenses de personnel et même le non dépôt des procès-verbaux de contrôle interne de caisse.

Pour pallier ces anomalies et rendre la qualité comptable optimale, Doratine Gaëlle Ngo Nlondock a durant son exposé, énumérer des éléments qui constituent cette démarche. Il s’agit entre autres du respect de l’organisation de la fonction du comptable et du renforcement du contrôle interne du chef de poste. En sa qualité de chef de Service du contrôle et du traitement informatisé des Comptabilités à la trésorerie générale de Yaoundé elle préconise le respect du calendrier comptable et le suivi rigoureux des opérations. Ceci implique le respect de l’utilisation des comptes, le suivi des comptes de liaison, l’épuration des comptes d’imputation provisoire.

Selon elle, l’objectif de ce contrôle est de maitriser les risques courants qui peuvent être dus à l’absence de prise en compte des évolutions technologiques et informatiques, à des manquements déontologiques, au développement d’une certaine routine dans l’exécution des opérations, aux changements non maîtrisés des structures administratives et des dispositifs juridiques. Au terme de la réunion, il en ressort que chaque comptable devrait élaborer un dispositif efficace de maîtrise des risques et anomalies pour atteindre l’objectif de qualité comptable.

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