La pratique observée est très fréquente et s’est érigée en méthode salutaire pour des familles sans abris.

Venus parfois de loin, sans emploi, nombreuses sont ces familles qui décident de s’établir dans des locaux non habités. Là, ils y trouvent refuge, loin du regard des propriétaires qui sont parfois surpris sous le coup. N’ayant pas d’emploi pouvant leur permettre de se payer un habitat, ni même de se nourrir à leur juste faim, ils s’adonnent à cette stratégie. Encore appelé squatters, ces types de personnes sans domiciles fixes scrutent également les chantiers délaissés et s’y installent progressivement sous le regard du voisinage perplexe.

Il n’existe pas un cadre juridique spécifique à ce type de situation compromettante à la fois pour les propriétaires légaux de ces bâtiments parfois dans l’hexagone, et aussi pour ces squatters. Ces derniers prétextent souvent d’en être les détenteurs en affirmant qu’ils n’ont juste pas les moyens de poursuivre la construction du chantier présumé en arrêt. Toutefois, il revient à s’interroger sur le droit de propriété des personnes de cette catégorie, parfois taxés de « féman ».

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